Cercle de Vie

*FAMILLE*


Cercles "Au commencement, il y avait un cercle."

Cela pourrait bien être une introduction pour la création d'un rêve unique à tous les hommes : être en famille.

Plus qu'un rêve, cela est une réalité disponible pour chacun de nous, dans la mesure où nous participons au Plan que le Maitre de notre univers nous envoie, et afin de répondre à l'ensemble de nos prières.

Dans ce Plan, il y a, c'est sûr, des êtres hautement évolués qui participent à vos côtés, mais pas au point que vous ne puissiez vous aussi exprimer toute votre créativité. C'est notre objectif !

Les envoyés de Dieu sont à vos côtés pour vous soutenir dans la construction d'une civilisation à la hauteur de vos rêves les plus fous, mais nous avons besoin de vous tous pour la création de VOTRE monde.

Chacun s'identifiera à ce Plan quand il aura compris qu'il se passe quelque chose de nouveau ici-bas, qui pourrait bien être d'un ton plus lumineux.

Vous qui êtes les premiers à entendre l'appel, vous pouvez en appeler d'autres qui profiteront aussi de cette grâce dans notre évolution.

Aux 100 de la 1ère cellule

Je vous appelle mes frères, et je souhaiterais vous avoir comme ami.

Je désire vous partager une vision collective, et je m'attends à ce que vous souhaitiez le plus grand bien pour tous.

Sondez-vous afin de savoir jusqu'où votre engagement à servir peut se manifester et si vous êtes prêts à vous réunir avec vos frères et soeurs pour une seule et même cause : construire une civilisation basée sur les lois universelles d'Attraction, de Création, de Tolérance et d'Equilibre — ACTE.

Quand vous aurez décidez du bon moment pour me contacter, faites-le en toute confiance, dès lors que vous avez choisi de comprendre votre rôle à mes côtés.

Gagnons du temps en maitrisant nos propres pensées, en chevauchant notre égo avec dextérité, en s'adaptant au changement inévitable, en reconnaissant l'autre dans les yeux de son âme.

Chacun de vous a une place que lui seul peut révéler dans sa grandeur, et il faut du courage pour assumer sa propre grandeur.

Cela laisse du temps aux autres de faire de même et ensemble, en famille, entre amis, nous pouvons effectivement déplacer des montagnes.

Regardez-moi comme votre frère, si vous le souhaitez comme votre grand frère ou encore un père, mais je préfère de loin être surtout votre grand ami.

J'ai aussi tout comme vous parcouru la terre, parfois jusqu'à ramper, le temps que je me rappelle ce que je suis et que je choisisse d'être qui je suis.

C'est ainsi que j'ai le souvenir d'origine divine qui me permet d'avoir dans mon coeur la science du service, duquel découle tous les dons nécessaires au bien-être de notre humanité.

Oui, avant tout, nous sommes des Fils de Dieu en devenir, des créateurs d'univers, dont les dimensions dépendent de notre conscience; et notre Maitre Souverain Christ Michael est certainement notre frère, mais surtout notre vrai ami.

C'est ainsi que ma tête se baisse devant Sa Lumière, et que je Le sers ici-bas selon Son Plan, puisque c'est bien Lui le maitre affectueux de ces lieux.

De notre service accompli fidèlement, loyalement et courageusement, naîtra une onde d'enseignement qui atteindra tout l'univers. Que notre amour de la Vie, de la Vérité, de la Beauté et de la Bonté, nous ouvre les portes d'une fête inoubliable en présence du Fils Créateur.

Soyez bénis, mes amis, et réjouissez-vous de faire le voyage pour connaître votre réelle gloire d'enfant bien-aimé du Dieu Universel, un Père dont la bonté est votre plus sûr refuge.

Je vous invite effectivement à prendre Contact avec moi,
Daniel Daniel.

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Petite spiritualité de l'action en temps de crise

On l'entend, on le dit et on le lit, les tribulations que traverse le monde rendent la vie difficile. De ceux qui en dépendent, comme de ceux qui trouvent encore à son contact, force, joie et ressourcement.

Secousses sismiques ? Prémices de l'effondrement d'un monde ou simple hoquet de l'histoire ? "Ne dramatisons pas, disent les belles âmes, c'est un mauvais moment à passer, mais tout finira bien par s'arranger; laissons passer la vague !"... A la manière de l'autruche ensablée qui attend précisément que ça passe ? A la manière des adeptes d'un zen soft, surfant à la surface des choses, à la recherche de leur tranquillité intérieure ? Dans les faits, la tâche peut paraître insurmontable. Volonté politique, impératifs organisationnels, contraintes budgétaires complexifient la donne. Et fonctionnent comme autant de laminoirs, de nouveaux dieux qui demandent vénération et sacrifice. On peut certes dénoncer à grands cris cet esprit du temps, la logique économique, la mollesse et le pragmatisme de la classe politique et des dirigeants, l'opportunisme et l'indifférence désabusée de nos concitoyens. N'est-ce pas d'ailleurs toujours les autres qui ont tort et commettent des erreurs ? Or, en ces réalités, la minute de vérité ne réside point dans la distribution des fautes, des responsabilités et des médailles; la minute de vérité, c'est toujours ce que je fais maintenant : "Que faire avec ce qui est et comment le faire" ?

Les manuels du "manager efficace" le soulignent. Pour agir, il faut d'abord avoir une idée précise du but à atteindre et non se contenter de vouloir proposer un remède général. Pour agir, il faut être au clair sur ses propres raisons d'action (but et motivation) comme sur celles qui agissent et régissent le monde. Ne pas avoir de vision claire, c'est courir à l'échec !... Il faut donc être précis, concret et ne pas se contenter de généralités. Le secret d'une action efficace, c'est la connaissance de ses ressources et de celles des autres ; toutes deux contribuent à faire que l'action aille droit au but. Un brin d'intelligence et d'analyse, un zeste de réalisme et de pragmatisme, un soupçon de calcul, d'opportunisme et de maîtrise. Voilà, nous dit-on, les ingrédients de base nécessaires à l'exercice de l'action et du pouvoir. Sans oublier bien sûr l'élémentaire prudence : "La prudence du serpent, à côté de la mienne, serait qualifiée de téméraire", aimait à dire mon vieux maître.

Mais le sage, quant à lui, sait bien que cette action peut être lourdement entravée tant que subsiste en nous le désir de se faire un nom, la quête de prestige, la soif de pouvoir et de maîtrise ou la volonté de n'en faire qu'à sa tête et d'avoir barre sur autrui. Alors, quand on démolit les autres, pourquoi s'étonner d'être démoli à son tour ?

Plus encore. Le sage sait bien que ni la transparence (être franc en son for intérieur, être intègre, être pur dans ses intentions), ni le respect des personnes (être accommodant), ni la modestie (ne vouloir ni l'approbation, ni la réprobation, se plier aux conventions) ne contribuent à la réalisation d'une action transformatrice... Ni donc la fidélité aux préceptes des hommes ni même à ceux des dieux… J'aurais beau faire appel et mobiliser le meilleur des hommes et le meilleur des dieux, j'éviterais au mieux le pire, en limitant les dégâts. Mais il faut encore autre chose pour que l'action soit réellement transformatrice, pour qu'elle produise du neuf, change la donne, renouvelle les attitudes, inaugure de nouveaux rapports entre humains, pour qu'elle puisse reconfigurer le réel... Où se tient donc le "ressort de l'action" ?

Peut-on transformer les hommes, ceux qui tiennent les rênes, exercent le pouvoir et la responsabilité, comme d'ailleurs, nous-mêmes, qui agissons, à notre mesure, dans le quotidien ? Je suis d'avis que la force ne résout rien, qu'il est vain de vouloir imposer quoi que ce soit, mais que l'issue ne réside pas non plus dans un repli frileux sur l'intériorité, en glissant vers le détachement du monde. Seule, à mes yeux, la loi de la transformation permet de désamorcer la violence, de résoudre les conflits et de sortir des impasses, d'agir avec profondeur en ce monde. Le "jeûne de l'esprit" n'est pas un moyen de se prémunir contre les duretés de la vie, de se maintenir dans une heureuse insouciance, de sauver sa peau dans les âges de violence et de désordre ou de préserver une "bulle", une "niche" de bonheur individuel : il est facile de quitter le monde, il est beaucoup plus difficile d'y marcher sans toucher terre, d'y marcher sans se laisser diriger par notre égo, d'y oeuvrer en toute liberté, clairvoyance, indépendance et responsabilité.

En ce temps de crise institutionnelle, quelle est la "leçon" a retenir et qui peut nous être utile ? Pour agir de manière juste, adéquate et efficace, pour que l'action soit réellement transformatrice, qu'elle opère un changement et modifie les lois du monde, il nous faut consentir à un apprentissage paradoxal, à un exercice des plus étrange : agir en n'agissant pas, apprendre à ne plus se laisser guider par son intention, à ne plus prendre pour maître son intention, à désactiver son projet pour mieux activer son agir... Tant que je suspends mon action à une volonté, un désir, un espoir, une idée, un calcul, je me laisse guider par une intentionnalité, par un motif ou une raison et demeure pris dans les filets de mon idée. Je n'agis donc pas librement... Si j'agis par intention, aucune ressource cachée ne viendra me seconder au moment décisif : le vaste Ciel sera sans force, impuissant à favoriser mon action. L'homme de la transformation créatrice, l'homme capable d'événement pratiquera simultanément l'activité terrestre (calculée, prudente, maîtrisée) et l'activité "du Ciel", (non-volontaire, spontanée, vidée et libérée de l'intention). Voilà le ressort intime de l'action : accéder, par le "jeûne de l'esprit", à un régime d'action non volontaire (involontaire), à distance de l'intention; donc ouvrir un lieu vide en soi, un lieu d'entière disponibilité. L'acte décisif naît quand l'intention est désactivée; c'est là, dans ce lieu vide, dans cette totale disponibilité que l'action s'assemble. C'est seulement lorsque l'intention s'arrête et accepte d'offrir de l'espace au laisser faire, à la tolérance du temps qui s'arrangent de nos désirs, que les hommes seront attirés à habiter notre rêve.

Je m'intéresse à la question d'un agir juste; je réfléchis aux conditions d'un faire adéquat, aux conditions d'une vraie obéissance. L'enjeu est d'agir en demeurant relié au fil de ce qui rend l'action juste, c'est-à-dire d'agir en étant libre, libéré de l'intention, libéré de la prestation par lesquelles je trouve si aisément consistance et légitimité.

Je pense donc que l'homme est capable d'une action juste et que cela, à la fois, dépend de lui et lui échappe. Un acte juste, une obéissance vraie est un acte que je pose et qui ne m'appartient pas dans l'acte même d'y réfléchir et de le poser. Seul l'homme qui a désactivé non le faire, mais la voie d'une existence placée sous l'emprise du faire est rendu capable d'une telle action. L'homme qui ne cherche plus sa réussite, son identité ou sa valeur dans ses actes peut agir de manière transformatrice. Cela se passe grâce à la reconnaissance gratuite de sa vie, cela arrive par le "jeûne de l'esprit", par l'ouverture, en soi, d'un lieu vide, d'un lieu où l'homme, dé-préoccupé de lui-même, peut agir sans intention, ni objectif. Il faut donc "être vidé" des préoccupations de son propre soi, de ses intentions personnelles, de ses loyautés et appartenances, pour pouvoir produire une action et des paroles justes, efficaces, responsables et créatrices.

De telles actions, de telles paroles, non soumises au calcul, à la valorisation de soi, au dénigrement des autres ou aux conventions sociales n'iront pas sans exercice, sans ascèse, sans entraînement spirituel. C'est pourquoi je ne me conforme pas au siècle présent et je me laisse transformé par le renouvellement de ma pensée. J'abandonne toute prétention, je laisse toute convention, afin de faire un bon "voyage". Pour que nos actions et nos paroles, en ces temps de "soleil noir", arrivent en vérité.

Les humains peuvent résister à tout sauf à la tentation...