Gouvernement de la terre
Ne croyez pas que notre planète soit sans gouvernement divin. Depuis que la Terre est apparue, des représentants de la hiérarchie céleste ont toujours été présents sur notre monde. La souveraineté originelle de la Terre était du Souverain du Système local de mondes habités. Il la délégua d’abord à une commission mixte de Melchizédeks et de Porteurs de Vie, et ce groupe opéra sur Terre jusqu’à l’arrivée, il y a 500’000 milles ans, d’un Prince Planétaire régulièrement nommé. Après la chute du Prince Caligastia, à l’époque de la rébellion de Lucifer, notre monde n’eut pas de relation sûre et bien établie avec l’Univers local et ses divisions administratives jusqu’à ce que Christ-Michael eût parachevé son effusion dans la chair et que son frère Emmanuel, l’Union des Jours, l’eût proclamé Prince Planétaire de la Terre. Cette proclamation fixa, en principe pour toujours, le statut de notre monde en sécurité, mais, en pratique, le Fils Créateur Souverain ne fit rien pour administrer personnellement la planète, sauf qu’il établit sur la capitale de notre Système la commission de Vingt-Quatre Anciens mortels de la Terre avec autorité pour le représenter dans le gouvernement de notre planète et de toutes les autres planètes en
quarantaineEn même temps que l’annonce de l’état de rébellion dans Satania, le système fut mis en quarantaine, isolé de ses systèmes frères. Il y eut “ guerre dans le ciel ” dans le quartier général de Satania et elle s’étendit à toutes les planètes du système local.Glossaire 999 »
du Système. Un membre de ce conseil réside maintenant en permanence sur Terre comme gouverneur général résident.
| réduire ce chapitre | lire la suite de ce chapitre Ces Vingt-Quatre conseillers ont été recrutés parmi les hommes de la Terre, et les derniers du groupe furent rassemblés à l’époque de l’appel de la résurrection fait par Christ-Michael, il y a deux milles ans. Ce conseil consultatif de la Terre est composé des membres suivants : Onagar, le maitre penseur de l’âge antérieur au Prince Planétaire, qui dirigea ses compagnons dans l’adoration du “ Donneur de Souffle ”; Mansant, le grand éducateur de l’âge postérieur au Prince Planétaire, qui orienta ses compagnons vers la vénération de “ La Grande Lumière ”; Onamonalonton, un très ancien chef des hommes rouges, qui détourna ce peuple de l’adoration de dieux multiples vers la vénération du “ Grand Esprit ”; Orlandof, un prince qui conduisit les hommes blancs à reconnaître la divinité du “ Chef Suprême ”; Porshunta, l’oracle et le chef de son peuple dans l’adoration du “ Grand Maitre ”; Singlanton, le premier des hommes jaunes qui enseigna et dirigea son peuple dans le culte de “ l’Unique Vérité ” au lieu des vérités multiples — il y a des milliers d’années, les hommes jaunes connaissaient le Dieu Unique; Fantad, qui délivra son peuple des ténèbres et fut leur chef dans l’adoration de “ La Source Unique de Vie ”; Orvonon, qui éclaira les hommes noirs et fut leur chef pour servir jadis “ Le Dieu des Dieux ”; Adam, le père planétaire de la Terre, discrédité mais réhabilité, un Fils Matériel de Dieu qui fut relégué à la similitude de la chair mortelle, mais qui survécut et fut ensuite élevé à cette position par décret de Michael; Ève, la mère planétaire de la Terre, qui subit avec son époux la punition de la faute — elle fut aussi réhabilitée avec lui et affectée à servir avec ce groupe de survivants mortels; Enoch, le premier homme de la Terre qui fusionna avec son Esprit intérieur durant la vie de mortel dans la chair; Moïse, l’émancipateur d’un reste des descendants submergés d’Adam et Eve et l’instigateur qui fit renaître l’adoration du Père Universel sous le nom du “ Dieu d’Israël ”; Elie, une âme transférée qui eut de brillants succès spirituels pendant l’âge postérieur au Fils Matériel; Machiventa Melchizédek, le seul Fils de cet ordre qui se soit effusé sur les races de la Terre — bien qu’il compte encore au nombre des Melchizédeks, il est devenu pour toujours un ministre des Très HautsCe sont les Pères des Constellations, les 3 Vorondadeks affectés au gouvernement de chaque constellations d’un univers local. Ils sont choisis par le Fils Créateur et commissionnés par Gabriel avec le titre de Très Hauts des constellations pour y servir pendant 50'000 ans. Le Très Haut régnant, le Père de la constellation, a deux associés, un senior et un junior. Ils s’occupent principalement du bien-être des constellations et de l’unification de l’administration de l’univers local tout entier. Ils ont aussi tout à faire avec l’évolution des nations et des civilisations d’un monde matériel tel que le nôtre. Glossaire 999 » ,
assumant éternellement un poste de service comme ascendeur mortel après avoir séjourné sur Terre dans la similitude de la chair mortelle à Salem; Jean le Baptiste, le précurseur de la mission de Michael sur Terre — par le sang, il était un cousin éloigné du Fils de l’Homme; 1-2-3 le Premier, le chef des créatures médianes loyales au service de Gabriel à l’époque de la trahison de Caligastia; il fut élevé à cette position par Michael peu après que ce dernier eut acquis sa souveraineté inconditionnelle. Pour l’instant, et sur la requête de Gabriel, ces personnalités sélectionnées sont exemptées du régime d’ascension, et nous n’avons aucune idée du temps pendant lequel elles serviront en cette qualité. Les sièges numéros 17, 18, 19 et 20 ne sont pas pourvus en permanence. Ils sont temporairement occupés par consentement unanime des seize membres permanents et laissés libres pour être affectés ultérieurement à des mortels ascendants du présent âge, l’âge postérieur au Fils d’Effusion. Les sièges numéros 21, 22, 23 et 24 sont occupés provisoirement d’une manière similaire, tout en étant gardés en réserve pour les grands éducateurs des âges à venir qui suivront indubitablement l’âge présent. On peut prédire qu’il y aura sur Terre des ères de Fils Magistraux et de Fils Instructeurs, ainsi que des âges de lumière et de vie, indépendamment des visitations inattendues de Fils divins qui pourront ou non avoir lieu.
L’autorité de vice-gérant pour agir à la place de Michael comme Prince Planétaire a été récemment conférée à Machiventa Melchizédek, le même que connût Abraham, mais ce Fils de l’Univers local n’a pas pris la moindre mesure pour modifier le régime planétaire actuel des administrations successives des gouverneurs généraux résidents. Les Vingt-Quatre Anciens sont un groupe spécial composé exclusivement d’anciens mortels de la Terre, ces membres ayant tous contribué à étendre la souveraineté du Suprême dans notre Système. Par nature, ils étaient tous de vrais dirigeants quand ils opéraient sur Terre. Sauf pour Machiventa Melchizédek, ces qualités de chef ont encore été accrues par l’expérience des 7 mondes des maisons et complétées par l’entrainement de la citoyenneté de la capitale de notre Système. Les nominations des membres du conseil des Vingt-Quatre sont proposées par le cabinet du Souverain du Système, appuyées par les Très Hauts de notre constellation, approuvées par la Sentinelle Affectée de la capitale de notre Système et décidées par Gabriel, l’Étoile Radieuse du Matin, conformément aux ordres du Fils Créateur Michael. Ce conseil d’administrateurs planétaires s’occupe spécialement de superviser les activités de la Terre résultant du fait que Michael y a effectué son effusion terminale. Ses membres sont maintenus en contact étroit et immédiat avec Michael, grâce aux activités de liaison d’une Brillante Étoile du Soir, le même être qui servit Jésus pendant toute son effusion de mortel. Présentement, c’est Jean, que nous appelons “le Baptiste”, qui préside quand le conseil est en session sur la capitale du Système, mais celui qui est, de droit, chef du conseil est la Sentinelle Affectée de notre Système, le représentant direct et personnel de l’Inspecteur Associé de notre Univers local et de l’Agent Exécutif Suprême de notre Superunivers. Les membres de cette même commission d’anciens terriens agissent aussi à titre consultatif comme superviseurs des trente-six autres mondes du Système isolés par la rébellion. Ils rendent un très précieux service en maintenant le Souverain Systémique en contact étroit et compatissant avec les affaires de ces planètes, qui restent encore plus ou moins sous le supercontrôle des Pères de la Constellation, les Très Hauts. A titre individuel, ces Vingt-Quatre conseillers se rendent fréquemment sur chacune des planètes en quarantaine, et spécialement sur la Terre. Nul ne sait combien de temps ces Vingt-Quatre Conseillers de la Terre continueront dans leur présent statut, détachés du programme régulier des activités universelles. Sans aucun doute, ils poursuivront leur présent service jusqu’à ce que se produise, dans le statut planétaire, un changement tel que la fin d’une dispensation, la pleine prise de pouvoir par Machiventa Melchizdek, le jugement final de la rébellion de Lucifer ou la réapparition de Michael sur le monde de son effusion finale. Tous les cent ans, le corps des Vingt-Quatre superviseurs planétaires de notre Système désigne un de ses membres pour séjourner sur notre monde et y agir comme son délégué exécutif, comme gouverneur général résident. Le gouverneur général résident n’a aucune autorité personnelle effective pour diriger les affaires du monde, sauf en tant que représentant des vingt-quatre conseillers du Système. Il agit comme coordonnateur de l’administration supra-humaine; il est le chef respecté et le dirigeant universellement reconnu des êtres célestes exerçant leur fonction sur Terre. Tous les ordres d’armées angéliques le considèrent comme leur directeur coordonnateur, tandis que les médians réunis (véritables citoyens permanents et invisibles de la planète) considèrent les gouverneurs généraux successifs comme leurs pères planétaires. Bien que le gouverneur général ne possède pas d’autorité effective et personnelle sur la planète, il communique tous les jours des dizaines d’ordonnances et de décisions qui sont acceptées comme finales par toutes les personnalités concernées. Il tient beaucoup plus d’un conseiller paternel que d’un chef technique. Sous certains rapports, il opère comme le ferait un Prince Planétaire, mais son administration se rapproche davantage de celle des Fils Matériels Adam et Eve. L’administration actuelle de la Terre est vraiment difficile à décrire. Il n’existe pas de gouvernement officiel défini selon les lignes de l’organisation de l’univers, avec des départements législatifs, exécutifs et judiciaires séparés. Les Vingt-Quatre Conseillers forment le groupe qui se rapproche le plus de la branche législative du gouvernement planétaire. Le gouverneur général est un chef exécutif provisoire et consultatif, le Très Haut observateur ayant le droit de veto. Nul pouvoir judiciaire n’opère sur la planète avec une autorité absolue — il n’y a que des commissions de conciliation. Ce gouvernement planétaire, organisé d’une manière plutôt vague et quelque peu personnelle, est plus efficace que prévu, à cause du gain de temps apporté par l’assistance des archanges et de leur circuit toujours disponible et si souvent utilisé en cas d’urgence planétaire ou de difficultés administratives. Techniquement, la planète est encore spirituellement isolée dans les circuits de notre Constellation, mais, en cas d’urgence, on peut maintenant éviter ce handicap en employant le circuit des archanges. Bien entendu, l’isolement planétaire a peu d’importance pour les mortels individuels depuis que l’Esprit de Vérité a été répandu sur toute chair, il y a deux milles ans. Chaque journée administrative sur Terre commence par une conférence consultative à laquelle assistent le gouvernement général, le chef planétaire des archanges, le Très Haut observateur, le supernaphin superviseur, le chef des Porteurs de Vie résidents et des hôtes invités parmi les Fils élevés de l’Univers ou parmi certains visiteurs estudiantins séjournant à ce moment-là sur la planète. Et les Très Hauts peuvent intervenir à tout moment dans la gestion des mondes habités en interposant la sagesse supérieure des dirigeants de la Constellation dans les affaires des royaumes des hommes. La confusion et le tumulte sur Terre ne signifient pas que les Chefs du Paradis manquent d’intérêt ou d’aptitude à diriger différemment les affaires. Les Créateurs possèdent les pleins pouvoirs pour faire de la Terre un véritable paradis, mais un tel Éden ne contribuerait pas à développer les caractères vigoureux, nobles et expérimentés que les Dieux sont en train de forger avec tant de certitude sur notre monde, entre les enclumes de la nécessité et les marteaux de l’angoisse. Nos anxiétés et nos tristesses, nos épreuves et nos désappointements, font tout aussi bien partie du plan divin sur notre sphère que la perfection exquise et l’adaptation infinie de toutes choses à leur but suprême sur les mondes de l’univers central et parfait. Pourquoi les Dieux s’intéressent-ils pareillement à entrainer aussi minutieusement les mortels survivants à la technique de direction de l’univers ? Inclinons à croire que l’éternel futur sera témoin de phénomènes d’évolution universelle qui transcenderont de loin tout ce que l’éternel passé a expérimenté. Et anticipons ces prodigieuses aventures avec un vif plaisir et un espoir toujours croissant. Le corps de réserve de la destinée
Le Corps de Réserve de la destinée se compose de vivants, hommes et femmes, qui ont été admis au service spécial de l’administration supra humaine des affaires du monde. Ce corps comprend les hommes et les femmes de chaque génération choisis par les directeurs spirituels du royaume pour contribuer au ministère de
miséricordeLa miséricorde est la justice de la Trinité du Paradis, appliquée avec sagesse et amour aux multiples intelligences des créations du temps et de l’espace, telle que cette justice est formulée par la sagesse divine et déterminée par le mental omniscient et le libre arbitre souverain du Père Universel et de tous ses Créateurs associés.Glossaire 999 »
et de sagesse auprès des enfants du temps sur les mondes évolutionnaires. Dans l’exécution des plans concernant l’ascension, la règle générale est de commencer à utiliser cette liaison de créatures volitives humaines dès qu’elles sont compétentes et dignes d’assumer ces responsabilités. En conséquence, dès que des hommes et des femmes apparaissent sur la scène de l’action temporelle avec une capacité mentale suffisante, un statut moral adéquat et la spiritualité requise, ils sont rapidement affectés au groupe céleste approprié de personnalités planétaires à titre d’agents humains de liaison, d’assistants mortels. Quand des êtres humains sont choisis comme protecteurs de la destinée planétaire et deviennent des individus pivots dans les plans poursuivis par les administrateurs du monde, alors le chef des séraphins planétaires confirme leur attachement temporel au corps séraphique et désigne des gardiens personnels de la destinée pour servir auprès de ces mortels. Tous ces réservistes ont des Esprits intérieurs conscients d’eux-mêmes, et la plupart d’entre eux opèrent dans les cercles cosmiques supérieurs d’accomplissement intellectuel et d’aboutissement spirituel.
| réduire ce chapitre | lire la suite de ce chapitre Parmi ces âmes qui commencent à s’éveiller à leurs natures spirituelles, nombreuses sont celles qui pensent qu’elles sont prédestinées à certaines missions de vie, sans savoir ce qu’elles sont, et ces âmes passent beaucoup de temps et de contemplation à “attendre” la direction ou les instructions divines pour les démarrer sur cette voie de la destinée. L’avenir réserve une véritable “mission” à certains — aux êtres humains qui ont été sélectionnés pour faire partie du Corps de Réserve de la destinée — bien que la plupart de ces personnes ne réalisent même pas qu’ils ont été sélectionnées pour le service d’urgence planétaire, et elles peuvent être appelées à tout moment. En règle générale mes amis, pour le reste de l’humanité, la “mission” de notre vie est d’atteindre la survie de la personnalité. Le chemin d’accès à la survie de la personnalité n’est pas prédéterminé comme beaucoup le croiraient. Ce qui est prédéterminé, c’est que notre Esprit intérieur, nos guides et nos gardiens, vont tenter de nous éveiller à ce but de survie de la personnalité au moyen de toutes les ressources à leur disposition durant la durée de notre vie mortelle, sans porter atteinte à notre libre arbitre. Une fois qu’une personne s’est clairement éveillée au fait qu’elle est un enfant du Créateur et qu’elle a le désir suprême de chercher Dieu et de devenir comme Lui, alors c’est à ce moment là qu’elle reçoit sa mission et que son chemin est “configuré” pour la grande aventure de l’éternité — l’offre de “filiation” est la nôtre, mais elle n’est pas prédestinée, et nous pouvons à tout moment refuser cette offre et suivre un chemin d’irréalité qui mène à la dissolution de la personnalité. La mission de notre vie est largement déterminée par notre propre désir de chercher Dieu et de connaître Sa volonté. Les affaires de notre vie quotidienne, les gens que nous rencontrons, les décisions que nous prenons, créent la mosaïque de la vie à partir de laquelle l’âme est construite en récoltant les expériences de valeur de survie, essentielles à la survie de la personnalité. Notre profession dans la vie a peu à voir avec la mission de notre vie, car nous ne deviendrons pas tous des missionnaires ou des bâtisseurs d’église, alors que tous ceux d’entre nous qui se sont éveillés deviendront des enseignants de vérité pour ces âmes en recherche, qui ont faim de ce que nous avons, mais qui traînent encore dans l’obscurité. Cette mission de guider les autres en dehors des pénombres — si jamais nous pouvions forger une mission — serait notre plus grande réalisation. Car, alors que nous démarrons sur le chemin de cette grande mission, nos pensées et nos désirs commencent à s’aligner avec la Volonté de Dieu. Nous réalisons de plus en plus l’unité de la vie et commençons à voir l’interdépendance de toutes les choses et de tous les êtres humains. Notre conscience en matières spirituelles devient plus aiguë et nous voyons que la vie sur cette planète n’est que le début d’un voyage long et glorieux pour devenir parfait comme le Créateur nous le demande. Notre foi comme “ceux qui croient sans voir” nous guidera vers l’accomplissement de la mission. Ne vous inquiétez pas au sujet de votre position dans la maison du Père, car Il ne garde rien contre vous et Il tendra toujours Sa main pour que vous vous joignez à Lui dans l’aventure éternelle. Les mortels du royaume sont choisis, pour servir dans le Corps de Réserve de la destinée sur les mondes habités, pour les raisons suivantes :
Dans une certaine mesure, c’est grâce à ces groupes de personnalités ayant des vues d’avenir que la civilisation spirituelle progresse et que les Très Hauts peuvent régner dans les royaumes des hommes. Les hommes et les femmes de ces Corps de Réserve de la destinée ont ainsi divers degrés de contact avec leurs Esprit intérieur par le ministère intermédiaire des créatures médianes; mais ces humains-là sont peu connus de leurs compagnons, sauf dans les rares crises sociales et situations spirituelles critiques où ces personnalités de réserve agissent pour empêcher l’effondrement de la culture évolutionnaire ou l’extinction de la lumière de la vérité vivante. Sur Terre, ces réservistes de la destinée n’ont été que rarement mis en vedette dans les pages de l’histoire humaine. Les réservistes opèrent inconsciemment comme conservateurs des connaissances planétaires essentielles. Bien des fois, à la mort d’un réserviste, certaines données vitales du mental sont transférées du réserviste mourant à un successeur plus jeune au moyen d’une liaison entre leurs deux Esprits intérieurs. Il ne fait pas de doute que les Esprits intérieurs opèrent aussi, avec ce corps de réserve, de bien des manières qui nous sont inconnues. Le corps de réserve cosmique des citoyens de la Terre ayant conscience de l’univers comprend présentement plus de mille mortels ayant, au sujet de la citoyenneté cosmique, une clairvoyance qui transcende de loin la sphère de leur demeure terrestre. Les terriens, qui subissent un isolement spirituel relatif de leur monde par rapport à certains circuits de l’univers local, ne devraient pas se laisser aller à éprouver un sentiment d’abandon cosmique ou d’orphelinage planétaire. Il existe, sur la planète, une supervision supra humaine très précise et efficace des affaires du monde et des destinées humaines. Il est toutefois vrai qu’en mettant les choses au mieux, nous ne pouvons avoir qu’une faible idée d’un gouvernement planétaire idéal. Depuis les premiers temps du Prince Planétaire, la Terre a souffert de l’avortement du plan divin préparé pour sa croissance mondiale et son développement racial. Les mondes loyaux de notre Système ne sont pas gouvernés comme la Terre. Néanmoins, par comparaison avec les autres mondes isolés, notre gouvernement planétaire ne fait pas si mauvaise figure; on peut dire qu’il est pire sur un ou deux autres mondes seulement, et un peu meilleur sur quelques-uns, mais la majorité se trouve sur un pied d’égalité avec nous. Dans l’Univers local, nul ne paraît savoir quand prendra fin le statut instable de notre administration planétaire. Les Melchizédeks sont enclins à croire qu’il se produira peu de changements dans le gouvernement et l’administration de la planète jusqu’à la seconde venue personnelle de Michael sur Terre. Il est indubitable qu’à ce moment-là, sinon auparavant, des changements radicaux seront effectués dans la direction de la planète. Quant à la nature de ces modifications dans l’administration du monde, personne ne paraît capable d’émettre même une hypothèse. Dans toute l’histoire des mondes habités de cet Univers, il n’y a pas de précédent à un tel évènement. Parmi les nombreuses choses difficiles à comprendre concernant le futur gouvernement de la Terre, l’une des plus importantes est l’installation sur la planète d’un circuit et d’un quartier général divisionnaire d’archanges. Notre monde isolé n’est pas oublié dans les conseils de l’Univers. La Terre n’est pas une orpheline cosmique stigmatisée par le péché et coupée, par la rébellion, de la vigilante protection divine. Depuis la capitale de notre Superunivers jusqu’à la capitale de notre Univers, et ainsi de suite en descendant jusqu’à la capitale de notre Système, et même en montant vers l’Univers Central et le Paradis, tout le monde sait que nous sommes ici. Nous autres mortels habitant présentement la Terre, nous sommes tout aussi affectueusement chéris et fidèlement gardés, et même davantage, que si notre sphère n’avait jamais été trahie par un Prince Planétaire sans foi. Il reste éternellement vrai que “ le Père lui-même nous aime ”. Concernant la protection, et dans quelles mesures nos guides et gardiens s’assurent que nous soient accordées toutes les opportunités de faire progresser nos âmes suivant le choix de notre libre arbitre, c’est en nous orientant avec soin qu’ils nous guident vers le chemin des plus grandes leçons d’expérience possibles, tout en nous préservant du malLa lumière elle-même est aveuglante. En sortant de l’obscurité, la lumière est une agression, jusqu’à ce que les yeux s’habituent à la lumière. Pendant que nous nous habituons de plus en plus à la Lumière, réjouissons-nous que nous ne sommes plus dans l’obscurité. Nous ne devons pas être troublés par les ombres, ni hantés par les fantômes ou être traqués par l’histoire. Utilisons ces choses; faisons les fonctionner pour nous. Comprenons que les forces du mal sont toujours libres de s’épanouir, mais elles cesseront de prospérer lorsque nous cesserons de les soutenir. Cela implique beaucoup de travail et cela n’est pas simplement une invitation à s’asseoir dans la foi de Dieu qui fera tout le travail — bien qu’il le fera. Nous sommes en mesure de participer et de contribuer à l’expérience et donc nous sommes encouragés à adopter l’expérience. Il s’agit d’un travail sain. Glossaire 999 »
afin de maximiser ces expériences dans le monde de l’espace-temps. Si seulement nous pouvions voir combien de personnalités sont impliquées à nous guider, entrainer et protéger ici bas sur terre, nous serions vraiment étonnés par le niveau d’orchestration très sophistiqué que comporte ce processus. Le Créateur nous aime si intensément qu’il envoie tous ces ministres de l’invisible pour qu’ils travaillent en notre nom, afin que nous ayons toutes les chances de nous éveiller et de découvrir cet amour immense — de Le connaitre et de Le chercher et de devenir comme Lui.
Beaucoup nous diront que cette “protection” n’est pas réelle, car tant ont péri ou sont devenus endommagés physiquement à cause d’erreurs et d’accidents. Donc, comment pourrait-il y avoir de gardiens en devoir pour veiller sur toutes les âmes de la planète ? Mes amis, ces choses arrivent et beaucoup d’entre elles sont des expériences d’apprentissage, et pourtant beaucoup d’autres sont aussi des accidents du temps qui ne sont pas prévisibles. Ceux qui sont mieux en contact avec leurs Ajusteurs de Pensées et qui ont un niveau de conscience spirituelle plus élevé, sont mieux à même de réagir aux subtiles influences de ces sages ministres et par conséquent de rester à l’écart de bien des dangers de ce monde. Les individus qui sont immergés dans les illusions matérielles de ce monde, sont déconnectés des réalités spirituelles, et sont plus aptes à errer vers des eaux dangereuses. Les gardiens de ces élèves travaillent très fort et utilisent des humains dont le niveau de conscience est plus haut pour guider et mener leurs élèves vers des chemins de croissance, d’apprentissage et de sécurité. Pouvons-nous nous rappeler de combien de fois quelqu’un que nous connaissons, voire même un étranger, est venu à notre secours et nous a ramené sur la voie alors que nous en avions besoin ? Ces “guides mortels” sont sensibles aux influences sur l’esprit et peuvent être, ou ne pas être, conscients qu’ils sont guidés pour être les protecteurs de ceux qui sont moins réceptifs. Néanmoins, simultanément ils apprennent et mûrissent grâce au fait d’avoir répondu à ces appels d’aider et de servir autrui. Je demande à tous de volontairement s’enrôler dans le Corps des Guides Mortels, afin d’agir comme protecteurs et professeurs de ceux qui font un faux pas vers les ténèbres; de régler leurs oreilles spirituelles et de porter attention aux instructions de leurs guides et gardiens, d’aider et servir leur prochain; de faire partie de ce sacerdoce béni de guider leurs frères et soeurs vers les voies de la Lumière, où ils peuvent s’éveiller et découvrir qu’ils sont des fils et des filles de Dieu, et qu’ils ont la perspective d’avenir éternel et la chance de faire partie de la création plutôt que d’en être qu’un spectateur. Il n’y a pas d’amour plus grand que de donner sa vie pour un ami. Mettez-vous en acte. Vous avez vos ordres, allez maintenant, vivez votre mission !
Jésus
Il y a beaucoup de conte au sujet de Jésus, et nous ne pouvons même pas scientifiquement prouvé qu’il a réellement existé. Toutefois, d’après plusieurs sources, l’humanité de Jésus a révélé le Père Universel et la fraternité spirituelle; il n’a pas cherché a manifesté des miracles pour faire naître la foi dans l’amour du Père de toute la création; il a toujours refusé d’exercer une contrainte sur le libre arbitre spirituel. C’est une erreur des apôtres de Jésus, ses premiers disciples et l’église chrétienne, d’avoir créer involontairement une religion à propos de Jésus. La religion de Jésus n’est pas « Jésus est vivant, il est mort pour les hommes, il a donné l’Esprit, il revient, Dieu est le Père du Seigneur Jésus ». La vraie religion de Jésus de Nazareth, la révélation à l’homme de sa destinée divine et éternelle est : Dieu est le Père aimant de tous les hommes, et même de chaque personne prise individuellement. Jésus n’aurait pas existé qu’il serait philosophiquement nécessaire de le concevoir comme étant l’incarnation de l’avenir de l’homme, et sa religion comme étant une source d’inspiration personnelle pour tous les êtres humains de bonne volonté. Dans l’éternité, notre souverain Christ Michael est littéralement destiné à être “ le chemin, la vérité et la vie ”.
| réduire ce chapitre | lire la suite de ce chapitre J’adore le Père Universel, le Fils Éternel et l’Esprit InfiniLe fait de la Trinité du Paradis ne viole en aucune manière la vérité de l’unité divine. Les trois personnalités de la Déité du Paradis ne font qu’une dans toutes les réactions de la réalité universelle et dans toutes les relations avec les créatures. L’existence de ces trois personnes éternelles ne viole pas non plus la vérité de l’indivisibilité de la Déité. Les manifestations de la Trinité varient le spectacle de la perfection divine, mais sans atténuer cette perfection. Glossaire 999 » .
J’aime mes frères et soeurs qui sont fidèles à l’enseignement de Jésus, et je comprends ceux qui par leur peur, leur égoïsme ou leur ignorance ne savent pas discerner le plus grand bien de tous. Mon objectif est la promotion, l’amélioration et l’accroissement, pour tous les peuples du monde, de la compréhension et de la connaissance de la cosmologie et de la relation de la planète où nous vivons avec l’univers, de la genèse et de la destinée de l’homme, de sa relation avec la Source-Dieu, et des vrais enseignements de Jésus; et pour inculquer et encourager la réalisation et l’appréciation de la paternité de Dieu et de la fraternité des hommes et des femmes — afin d’accroître et de rehausser le réconfort, le bonheur et le bien-être de l’homme en tant qu’individu et membre d’une civilisation, en favorisant une religion, une philosophie et une science en harmonie avec le développement intellectuel et culturel de l’homme.
L’erreur majeure des religions modernes est le négativisme. La nature animale — la tendance à la malfaisance — peut être héréditaire, mais le péché ne se transmet pas de parent à enfant. Le péché est un acte de rébellion consciente et délibérée contre la volonté du Père et les lois des Fils, commis par une créature individuelle douée de volonté. Le christianismeLes Actes des Apôtres indiquent que le nom de "chrétien", signifiant « appartenant au Christ » ou « partisan du Christ », fut attribué aux disciples de Jésus de Nazareth à Antioche au milieu du Ier siècle. La référence la plus ancienne connue pour le terme christianisme se trouve dans la lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens à la fin du Ier siècle. Le christianisme est la religion la plus répandue dans le monde et a profondément marqué différentes civilisations au cours de l’histoire, alors qu’il était initialement considéré comme une secte juive parmi d’autres. Il est présent sur tous les continents. Glossaire 999 »
a entretenu deux erreurs depuis le début de son existence : l’effort pour relier directement l’enseignement de l’évangile à la théologie juive, tel qu’illustré par les doctrines chrétiennes de l’expiation, enseignant que Jésus était le Fils dont le sacrifice satisferait la sévère justice du Père et apaiserait le courroux divin. Ces enseignements naquirent de tentatives louables pour rendre l’évangile du royaume plus acceptable aux Juifs incrédules. Si ces efforts manquèrent leur but en ce qui concerne le ralliement des Juifs, ils ne manquèrent pas d’embrouiller et d’aliéner de nombreuses âmes sincères de toutes les générations ultérieures. La seconde grande bévue des premiers disciples du Maitre, une erreur que toutes les générations ultérieures ont persisté à perpétuer, fut d’organiser la doctrine chrétienne aussi complètement autour de la personne de Jésus. Cet accent excessif mis sur la personnalité de Jésus, dans la théologie du christianisme, a contribué à obscurcir ses enseignements. Tout cela a rendu de plus en plus difficile aux Juifs, aux Mahométans, aux Hindous et aux autres membres des religions orientales d’accepter les enseignements de Jésus. Je ne veux pas minimiser la place de sa personne dans une religion qui peut porter son nom, mais je ne veux pas non plus permettre à cette considération d’éclipser sa vie inspirante ou de supplanter son message de salut : la paternité de Dieu et la fraternité des hommes.
Ayez en vous le mental qui était dans le Christ Jésus lequel, étant de la nature de Dieu, ne trouvait pas étrange d’être égal à Dieu. Cependant, il se donna peu d’importance et, revêtant la forme d’une créature, il naquit dans la similitude des hommes. Ayant été ainsi façonné comme un homme, il s’humilia et devint obéissant jusqu’à la mort, même à la mort sur la croix. Mais Jésus n’a pas enduré cette mort sur la croix pour expier la culpabilité raciale de l’homme mortel, ni pour procurer une sorte d’accès effectif auprès d’un Dieu par ailleurs offensé et implacable; même si le Fils de l’Homme ne s’est pas offert en holocauste pour apaiser le courroux de Dieu et ouvrir aux pécheurs la voie du salut, et en dépit du fait que toutes ces idées d’expiation et de propitiation soient erronées, il ne faudrait néanmoins pas négliger certaines significations attachées à la mort de Jésus sur la croix. Il est de fait que, sur d’autres planètes habitées voisines, on appelle la Terre le “ Monde de la Croix ”. Jésus désirait vivre dans sa totalité, dans la chair, une vie de mortel sur Terre; la mort est généralement une partie de la vie et la mort est le dernier acte du drame des mortels. Dans vos efforts bien intentionnés pour éviter les erreurs superstitieuses provenant d’une fausse interprétation de ce que signifie la mort sur la croix, il vous faut être prudent afin d’éviter une autre grande faute, celle de ne pas percevoir la vraie signification et l’authentique importance de la mort du Maitre. L’homme mortel n’a jamais été la propriété des maitres fourbes. Jésus n’a pas donné sa vie comme rançon pour dégager les hommes des griffes des chefs apostats et des princes déchus des sphères. Le Père qui est aux cieux n’a jamais conçu la grossière injustice de condamner une âme de mortel à cause des méfaits de ses ancêtres. La mort du Maitre sur la croix n’a pas non plus été un sacrifice pour rembourser à Dieu une dette que la race humaine aurait contractée envers lui. Avant que Jésus n’ait vécu sur terre, vous auriez peut-être eu des raisons de croire en un tel Dieu, mais cela ne se justifie plus depuis que le Maitre vécut et mourut parmi des mortels, vos semblables. Moïse enseigna la dignité et la justice d’un Dieu Créateur, mais Jésus dépeignit l’amour et la miséricorde d’un Père céleste. Jésus vécut et mourut pour un univers entier, et non simplement pour les races de ce seul monde. Les mortels des royaumes disposaient du salut avant même que Jésus ne vive et ne meure sur Terre, mais le fait subsiste néanmoins que son effusion sur ce monde éclaira grandement la voie du salut; sa mort contribua beaucoup à rendre évidente pour toujours la certitude de la survie des mortels après la mort dans la chair. Il n’est guère approprié de parler de Jésus comme d’un sacrificateur, d’un payeur de rançon ou d’un rédempteur, mais il est entièrement correct de l’appeler un sauveur. Il a définitivement rendu plus claire et plus certaine la voie du salut (de la survie) : il a effectivement mieux montré et avec plus de sureté la voie du salut au bénéfice de tous les mortels de tous les mondes de son univers. L’idée de Dieu en tant que véritable Père aimant est le seul concept que Jésus ait jamais enseigné. Une fois que l’on a saisi cette idée, il faut, immédiatement et en toute logique, abandonner complètement toutes ces notions primitives de Dieu considéré comme un monarque offensé, un souverain sévère et tout-puissant dont le principal plaisir consiste à détecter ses sujets en train de mal agir et de veiller à ce qu’ils soient convenablement punis — à moins qu’un autre être à peu près égal à lui n’accepte volontairement, en tant que substitut, de souffrir pour eux et de mourir à leur place. Toute l’idée de rançon et d’expiation est incompatible avec le concept de Dieu tel qu’il fut enseigné et donné en exemple par Jésus de Nazareth. L’amour infini de Dieu tient la première place dans la nature divine. Tout ce concept d’expiation et de salut sacrificiel est enraciné dans l’égoïsme et fondé sur lui. Jésus enseigna que le service envers son prochain est le concept le plus élevé de la fraternité des croyants en l’esprit. Le salut doit être considéré comme acquis par ceux qui croient à la paternité de Dieu. La principale préoccupation des croyants ne devrait pas être le désir égoïste de salut personnel, mais plutôt le besoin désintéressé d’aimer leurs semblables, donc de les servir, de même que Jésus a aimé et servi les mortels. Les croyants authentiques ne se préoccupent guère non plus de la punition future du péché. Le vrai croyant n’est concerné que par la présente séparation d’avec Dieu. Il est vrai que des pères avisés peuvent châtier leurs fils, mais ils le font par amour et dans un but disciplinaire. Ils ne punissent pas avec colère et ne châtient pas en représailles. Même si Dieu était le sévère et légal monarque d’un univers dans lequel règne par-dessus tout la justice, il ne serait certainement pas satisfait du plan enfantin consistant à substituer une victime innocente à un offenseur coupable. En ce qui concerne l’enrichissement de l’expérience humaine et l’élargissement de la voie du salut, relativement à la mort de Jésus, la grande chose n’est pas le fait de sa mort, mais plutôt le comportement superbe et l’esprit incomparable avec lesquels il fit face à la mort. Toute cette idée de rançon dans l’expiation place le salut sur un plan d’irréalité; un tel concept est purement philosophique. Le salut humain est réel; il est basé sur deux réalités que les créatures peuvent saisir par la foi et incorporer ainsi dans l’expérience humaine individuelle : le fait de la paternité de Dieu et, la vérité corollaire, la fraternité des hommes. Après tout, il est vrai que l’on vous “ remettra vos dettes comme vous remettez les leurs à vos débiteurs ”. La croix de Jésus dépeint la pleine mesure du dévouement suprême du vrai berger aux membres, même indignes, de son troupeau. Elle place définitivement toutes les relations entre Dieu et l’homme sur la base de la famille. Dieu est le Père, l’homme est son fils. L’amour, l’amour d’un père pour son fils, devient la vérité centrale des relations entre Créateur et créature dans l’univers — et non la justice d’un roi qui cherche sa satisfaction dans les souffrances et la punition de ses sujets malfaisants. La croix montre pour toujours que l’attitude de Jésus envers les pécheurs n’était ni une condamnation ni une indulgence, mais plutôt la recherche éternelle et aimante de leur salut. Jésus est vraiment un sauveur en ce sens que sa vie et sa mort gagnent bel et bien les hommes à la bonté et à une juste survie. Jésus aime tellement les hommes que son amour éveille une réponse d’amour dans le coeur humain. L’amour est vraiment contagieux et éternellement créatif. La mort de Jésus sur la croix donne l’exemple d’un amour suffisamment fort et divin pour pardonner les péchés et engloutir toute malfaisance. Jésus révéla à ce monde une qualité de droiture supérieure à la justice — simple technique du bien et du mal. L’amour divin ne se borne pas à pardonner les torts; il les absorbe et les détruit réellement. Le pardon de l’amour transcende de loin le pardon de la miséricorde. La miséricorde met de côté la culpabilité du méfait, mais l’amour détruit définitivement le péché et toutes les faiblesses qui en résultent. Jésus apporta une nouvelle manière de vivre sur Terre. Il ne nous enseigna pas à résister au mal, mais à trouver à travers lui, Jésus, une bonté qui détruit efficacement le mal. Le pardon de Jésus n’est pas une indulgence; il sauve de la condamnation. Le salut ne minimise pas les torts, il les redresse. Le véritable amour ne comporte ni compromis avec la haine ni indulgence pour elle; il la détruit. L’amour de Jésus ne se satisfait jamais du simple pardon. L’amour du Maitre implique la réhabilitation, la survie éternelle. Il est parfaitement correct de qualifier le salut de rédemption si l’on veut parler de cette réhabilitation éternelle. Par le pouvoir de son amour personnel pour les hommes, Jésus pouvait briser l’emprise du péché et du mal. Il donnait ainsi la liberté de choisir de meilleurs modes de vie. Jésus présenta une délivrance du passé qui, en elle-même, promettait un triomphe pour l’avenir. Le pardon procurait donc le salut. Quand l’amour divin est pleinement admis dans le coeur humain, sa beauté détruit pour toujours l’envoutement du péché et le pouvoir du mal. Les souffrances de Jésus ne furent pas limitées à la crucifixion. En réalité, Jésus de Nazareth passa plus de vingt-cinq ans sur la croix d’une existence de mortel réelle et intense. La vraie valeur de la croix consiste dans le fait qu’elle fut l’expression suprême et finale de l’amour de Jésus, le parachèvement de la révélation de sa miséricorde. Sur des millions de mondes habités, des dizaines de billions de créatures évoluantes auraient pu être tentées de renoncer à la lutte morale et d’abandonner le bon combat de la foi. Elles ont jeté un nouveau regard sur Jésus crucifié, puis ont repris leur chemin en avant, inspirées par la vue de Dieu abandonnant sa vie incarnée par dévotion au service désintéressé des hommes. Le triomphe de la mort sur la croix est résumé dans l’esprit du comportement de Jésus envers ses agresseurs. Il fit de la croix un symbole éternel de la victoire de l’amour sur la haine et de la victoire de la vérité sur le mal quand il pria : “ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. ” Cet amour dévoué fut contagieux dans tout un vaste univers; les disciples le prirent de leur Maitre. Le tout premier instructeur de son évangile appelé à abandonner sa vie dans ce service fut lapidé à mort pendant qu’il disait : “ Ne fais pas retomber sur eux la responsabilité de ce péché. ” La croix fait un suprême appel à ce qu’il y a de meilleur chez l’homme, parce qu’elle dévoile un être disposé à donner sa vie au service de ses semblables. Nul ne peut avoir de plus grand amour que d’être disposé à donner sa vie pour ses amis — et Jésus avait un tel amour qu’il était prêt à donner sa vie pour ses ennemis, un amour plus grand que tout ce que l’on avait connu jusque-là sur terre. Sur d’autres mondes aussi bien que sur Terre, ce spectacle sublime de la mort du Jésus humain sur la croix du Golgotha a soulevé les émotions des mortels en même temps qu’il suscitait la plus haute dévotion des anges. La croix est le symbole supérieur du service sacré, la consécration de votre vie au bien-être et au salut de vos semblables. La croix n’est pas le symbole du sacrifice de l’innocent Fils de Dieu se substituant aux pécheurs coupables en vue d’apaiser le courroux d’un Dieu offensé. Elle se dresse pour toujours, sur terre et dans tout un vaste univers, comme un symbole sacré des bons s’effusant sur les méchants, et les sauvant ainsi par la dévotion même de leur amour. La croix se dresse véritablement comme le signe de la plus haute forme de service désintéressé, du dévouement suprême consistant à effuser pleinement une vie de droiture au service d’un ministère accompli de tout coeur, même dans la mort, la mort sur la croix. La seule vue de ce grand symbole de la vie d’effusion de Jésus inspire véritablement à chacun de nous le désir d’en faire autant. Quand les hommes et les femmes réfléchis considèrent Jésus offrant sa vie sur la croix, ils ne peuvent plus guère se permettre de se plaindre, même des plus rudes épreuves de la vie, et encore bien moins des petites vexations et des nombreux griefs purement fictifs qui en découlent. La vie du Maitre fut si glorieuse et sa mort si triomphale que nous sommes tous attirés et incités à partager les deux. Toute l’effusion de Jésus possède un véritable pouvoir d’attraction, depuis l’époque de sa jeunesse jusqu’au spectacle accablant de sa mort sur la croix. Assurez-vous donc qu’en regardant la croix comme une révélation de Dieu, vous ne regardez ni avec les yeux des hommes primitifs, ni du point de vue des barbares qui les suivirent, car tous deux considéraient Dieu comme un Souverain implacable exerçant sévèrement la justice et appliquant rigidement la loi. Assurez-vous plutôt que vous voyez dans la croix la manifestation finale de l’amour et de la dévotion de Jésus à la mission d’effusion de sa vie sur les races de mortels de son vaste univers. Voyez dans la mort du Fils de l’Homme l’apogée de la manifestation de l’amour divin du Père pour ses fils des sphères habitées par des mortels. La croix dépeint ainsi le dévouement d’une affectueuse volonté de bien et l’effusion du salut volontaire sur ceux qui sont disposés à recevoir de tels dons et un tel dévouement. Dans la croix, il n’y avait rien que le Père ait exigé — mais seulement ce que Jésus donna si volontiers et refusa d’éviter. Si l’homme ne peut, d’une autre manière, apprécier Jésus et comprendre le sens de son effusion sur la terre, il peut au moins comprendre qu’il a partagé avec lui ses souffrances de mortel. Nul ne peut plus jamais craindre que le Créateur ignore la nature ou l’étendue de ses afflictions temporelles. Nous savons que la mort sur la croix n’était pas destinée à réconcilier l’homme avec Dieu, mais à stimuler l’homme dans sa réalisation de l’éternel amour du Père et de la miséricorde sans fin de son Fils, ainsi qu’à diffuser ces vérités universelles dans un univers entier. Ceux qui enseignent la religion de Jésus devraient approcher les autres religions en reconnaissant les vérités qu’elles détiennent en commun (et dont beaucoup proviennent directement ou indirectement du message de Jésus) tout en s’abstenant d’insister pareillement sur les différences. Jésus vécut une vie qui est une révélation de l’homme soumis à la volonté du Père, et non un exemple que chacun doit essayer de suivre à la lettre. Sa vie dans la chair ainsi que sa mort sur la croix et sa résurrection ultérieure devinrent bientôt un nouvel évangile de la rançon ainsi payée pour racheter l’homme de l’emprise du malin — de la condamnation d’un Dieu offensé. Malgré tout, bien que l’évangile ait été ainsi très déformé, le fait subsiste que ce nouveau message à propos de Jésus comportait bien des vérités et des enseignements fondamentaux de son évangile initial du royaume. Tôt ou tard, ces vérités passées sous silence de la paternité de Dieu et de la fraternité des hommes émergeront pour transformer efficacement la civilisation de toute l’humanité. La religion a besoin de nouveaux dirigeants, d’hommes et de femmes spirituels qui oseront dépendre uniquement de Jésus et de ses incomparables enseignements. Si le christianisme persiste à négliger sa mission spirituelle tout en continuant à s’occuper des problèmes sociaux et matériels, il faudra que la renaissance spirituelle attende la venue de ces nouveaux instructeurs de la religion de Jésus qui se consacreront exclusivement à la régénération spirituelle des hommes. Alors, ces âmes nées d’Esprit fourniront rapidement les directives et l’inspiration nécessaires à la réorganisation sociale, morale, économique et politique du monde. L’âge moderne refusera d’accepter une religion incompatible avec les faits et qui ne s’harmonise pas avec ses conceptions les plus élevées de la vérité, de la beauté et de la bonté. L’heure est venue de redécouvrir les vrais fondements originels du christianisme aujourd’hui déformé et plein de compromis — la vie et les enseignements réels de Jésus. Une maison divisée contre elle-même ne peut subsister. Le monde non chrétien n’acceptera pas de capituler devant une chrétienté divisée en sectes. Jésus vivant représente le seul espoir possible d’unifier le christianisme. La véritable Église — la fraternité de Jésus — est invisible, spirituelle et caractérisée par l’unité, mais non nécessairement par l’uniformité. L’uniformité est la marque distinctive du monde physique de nature mécaniste. L’unité spirituelle est le fruit de l’union par la foi avec Jésus vivant. L’Église visible devrait refuser de continuer à handicaper le progrès de la fraternité invisible et spirituelle du royaume de Dieu. Cette fraternité est destinée à devenir un organisme vivant, contrastant avec une organisation sociale passée au rang d’institution. Les organisations sociales peuvent bien être utilisées par la fraternité, mais il ne faut pas qu’elles la supplantent. Tôt ou tard, un Jean le Baptiste nouveau et plus grand se dressera en proclamant que “ le royaume de Dieu est à portée de la main ” — signifiant un retour au concept supérieur de Jésus qui proclamait que le royaume est la volonté de son Père céleste, dominante et transcendante, dans le coeur des croyants. Et il accomplira tout cela sans faire la moindre allusion à l’Église terrestre visible, ni à la seconde venue anticipée du Christ. Il faut qu’il se produise une renaissance des enseignements de Jésus tels qu’il les a donnés, que sa doctrine soit réexposée de manière à rectifier l’oeuvre des disciples initiaux qui entreprirent de créer un système socio-philosophique de croyances concernant le fait du séjour de Jésus sur terre. En très peu de temps, l’enseignement de cette histoire à propos de Jésus supplanta presque entièrement l’enseignement de l’évangile de Jésus sur le royaume. De cette manière, une religion historique se substitua à l’enseignement dans lequel Jésus avait mêlé les idées morales et les idéaux spirituels les plus élevés des hommes avec leurs plus sublimes espérances pour l’avenir — la vie éternelle. Or, c’était là l’évangile du royaume. Si de prétendus croyants ne portent pas les fruits de l’Esprit divin dans leur vie, ils sont morts; l’Esprit de Vérité n’est pas en eux; ils sont des sarments inutiles de la vigne vivante et seront bientôt retranchés. Ceux qui ont cristallisé les enseignements d’un livre et en ont fait la loi, même et au-dessus de Dieu Lui-même, ont renoncé à leur liberté spirituelle et ont pris le joug de la loi ecclésiastique à laquelle ils sont soumis. Même si elle contient beaucoup de vérité, cette vérité est devenue statique et morte. Seule la révélation personnelle des réalités de l’Esprit est vivante et dynamique et elle ne pourra jamais être nichée dans les mots écrits. Pour beaucoup de gens il y aura une croisée des chemins, pour d’autres ils comprendront et accepteront les limites de la vérité morte pendant qu’ils sauvent les valeurs de fraternité en continuant leur association avec un groupe religieux. Ce sont les choix que seul l’individu peut faire en faisant le tri dans son coeur et son esprit, entre ce qui est “juste” et ce qui est “attendu”. L’idée barbare d’apaiser un Dieu courroucé, de se rendre favorable un Seigneur offensé, de gagner les faveurs de la Déité par des sacrifices, des pénitences, et même en versant du sang, représente une religion totalement puérile et primitive, une philosophie indigne d’un âge éclairé par la science et la vérité. De telles croyances sont absolument répugnantes pour les êtres célestes et les chefs divins qui servent et règnent dans les univers. C’est un affront à Dieu de croire, de soutenir ou d’enseigner qu’il faut verser du sang innocent pour gagner ses faveurs ou détourner une colère divine fictive. Les Hébreux croyaient que " sans versement de sang il ne pouvait y avoir de rémission des péchés ." Ils n’avaient pas pu se délivrer de la vieille idée païenne que seule la vue du sang pouvait apaiser les Dieux. Cependant Moïse avait marqué un net progrès lorsqu’il interdit les sacrifices humains et leur substitua des sacrifices cérémoniels d’animaux, appropriés à la mentalité primitive de ses disciples qui étaient des Bédouins enfantins. L’effusion d’un Fils du Paradis sur notre monde était inhérente à la clôture d’un âge planétaire. Elle était inévitable et ne résultait pas nécessairement du dessein de gagner les faveurs de Dieu. Il advint aussi que cette effusion fut l’acte final personnel d’un Fils Créateur dans la longue aventure pour gagner par expérience la souveraineté sur son univers. Les hommes ont enseigné que le coeur paternel de Dieu, dans toute sa froideur et sa dureté austères, était si peu touché par les malheurs et les chagrins de ses créatures que sa tendre miséricorde ne pouvait se manifester avant qu’il ait vu son Fils irréprochable saigner et mourir sur la croix du Calvaire ! Quelle parodie du caractère infini de Dieu ! Mais les habitants de la Terre doivent trouver le moyen de se délivrer de ces anciennes erreurs et de ces superstitions païennes concernant la nature du Père Universel. La révélation de la vérité sur Dieu est en cours. La race humaine est destinée à connaître le Père Universel dans toute sa beauté de caractère et avec les attributs exquis si magnifiquement dépeints par le Fils Créateur qui a séjourné sur Terre comme Fils de l’Homme et Fils de Dieu. La théorie morte, même celle des doctrines religieuses les plus élevées, est impuissante à transformer le caractère humain ou à contrôler le comportement mortel. Ce dont le monde d’aujourd’hui a besoin est la vérité que notre instructeur de jadis a proclamée : “ Non seulement en paroles, mais aussi en puissance et dans le Saint-Esprit. ” Le germe de la vérité théorique est inerte et les concepts moraux les plus élevés sont sans effet, à moins que l’Esprit divin ne souffle sur les formes de vérité et ne vivifie les formules de la droiture. Le nouveau pouvoir spirituel, c’est la relation personnelle avec le Père de la Création, et avec la fraternité qui en découle. Le nouveau pouvoir temporel, c’est l’effort coopératif, le développement d’une mosaïque de rêves qui définit le monde utopique dont chacun aime vraiment faire l’expérience, les yeux fixés sur la vision collective tolérante qui s’harmonise avec le flot de l’écoulement de la pensée créatrice du Créateur; un espace coopératif établit par la pensée unanime qui reconnaît que chacun a, de par son expérience individuelle, la responsabilité personnelle d’atteindre le but harmonieux (partagé) de “devenir”, et l’expérience harmonieuse qui en résulte est celle d’être entièrement soutenu dans cette quête — au meilleur des capacités de chacun de le faire, peu importe ce que c’est, c’est “suffisant” ! Tout ce qui n’a pas la possibilité d’être un jour spiritualisé sera finalement désagrégé, et tout ce qui n’a pas la possibilité d’être un jour coordonné avec la réalité cosmique sera finalement détruit. Quand les réserves de miséricorde interminable et de patience indicible auront été épuisées dans un effort pour gagner la fidélité et la dévotion des créatures volitives des royaumes, la justice et la droiture prévaudront. La justice finira par annihiler ce que la miséricorde n’a pas pu réhabiliter. Dans ce Temps de Correction et de Cocréation, soyons tous ensembles engagés dans l’aventure paradisiaque de l’éternité ! C’est un grand défi qui nécessite des moyens inhabituels et une culture de l’intelligence universelle. Soyons bénéfiques et source d’encouragement pour le plus grand bien de tous; car la vie n’est pas l’ascension individualiste d’un Everest mais le relâchement collectif dans la jouissance d’un jardin ensoleillé — la fraternité des hommes : c’est une expérience merveilleuse de voir tant de gens de tant de religions, ensembles, en paix et en harmonie, dans un seul et même coeur uni par la foi vers l’unité du dessein, de serviteurs dévoués à la volonté du Père. L’une des plus importantes leçons à apprendre pendant notre carrière mortelle est celle du travail en équipe. Buvons le vin et mangeons le pain en souvenir de sa présence physique parmi nous. La religion de Jésus finira par triompher ! Plus nous descendons l’échelle de la vie, plus il devient difficile de localiser avec l’oeil de la foi le Père invisible. Les créatures inférieures — et même parfois les personnalités supérieures — ont peine à envisager toujours le Père Universel dans ses Fils Créateurs. Alors, en attendant l’époque de leur exaltation spirituelle où la perfection de leur développement leur permettra de voir Dieu en personne, elles se lassent dans leur progression, nourrissent des doutes spirituels, trébuchent dans la confusion, et s’isolent ainsi des buts spirituels progressifs de leur époque et de leur univers. De cette manière elles perdent l’aptitude à voir le Père quand elles regardent le Fils Créateur. Au cours de la longue lutte pour atteindre le Père, et pendant la période où les conditions inhérentes rendent cet aboutissement impossible, la meilleure sauvegarde pour les créatures consiste à s’accrocher obstinément au fait-vérité de la présence du Père dans ses Fils. Littéralement et figurativement, spirituellement et personnellement, le Père et les Fils sont un. C’est un fait, quiconque a vu un Fils Créateur a vu le Père. La Terre est le sanctuaire sentimental de tout notre univers; la plus importante de dix millions de planètes habitées, la demeure humaine de Christ Michael, souverain de tout cet univers, ministre Melchizédek auprès des royaumes, sauveur systémique, rédempteur adamique, compagnon séraphique, associé des esprits ascendants, progresseur morontiel, Fils de l’Homme dans la similitude de la chair mortelle et Prince Planétaire de la Terre. Et nos écritures disent la vérité en affirmant que ce même Jésus a promis de revenir, un jour, sur le monde de son effusion terminale, le Monde de la Croix. En attendant, trouvez les points communs entre vous qui engagent la croyance en l’amour, et en l’unité de l’Univers et du Créateur. Vous trouverez que vous avez beaucoup de travail à faire ensemble, et que vous deviendrez beaucoup plus efficaces en union avec d’autres. L’intégration de tous vos groupes fragmentés commence avec l’intention de trouver l’unité de croyance parmi vous. Le futur est l’admiration mutuelle, ou ne sera pas. Voici le christianisme selon Pierre et Paul : Voici la religion, la bonne nouvelle selon Jésus : Voici la religion selon le Père Universel : Le bon berger
Les Dieux sont mes gardiens; je ne m’égarerai pas.
Côte à côte Ils me conduisent dans les beaux sentiers et le glorieux repos de la vie éternelle.
En cette Divine Présence, je n’aurai ni faim de nourriture ni soif d’eau.
Quand même je descendrais dans la vallée de l’incertitude ou m’élèverais dans les mondes du doute,
Quand même je marcherais dans la solitude ou avec les compagnons de mon espèce,
Quand même je triompherais dans les choeurs de lumière ou chancellerais dans les lieux solitaires des sphères,
Ton Esprit de bonté me secourra et Ton ange glorieux me consolera.
Quand même je descendrais dans les profondeurs des ténèbres et de la mort elle-même,
Je ne douterai pas de Toi et ne Te craindrai pas,
Car je sais que, dans la plénitude des temps et la gloire de Ton nom,
Tu m’élèveras pour m’asseoir avec Toi sur les remparts d’en haut.
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Présente-toi !




Il y a beaucoup de conte au sujet de Jésus, et nous ne pouvons même pas scientifiquement prouvé qu’il a réellement existé. Toutefois, d’après plusieurs sources, l’humanité de Jésus a révélé le Père Universel et la fraternité spirituelle; il n’a pas cherché a manifesté des miracles pour faire naître la foi dans l’amour du Père de toute la création; il a toujours refusé d’exercer une contrainte sur le libre arbitre spirituel. C’est une erreur des apôtres de Jésus, ses premiers disciples et l’église chrétienne, d’avoir créer involontairement une religion à propos de Jésus. La religion de Jésus n’est pas « Jésus est vivant, il est mort pour les hommes, il a donné l’Esprit, il revient, Dieu est le Père du Seigneur Jésus ». La vraie religion de Jésus de Nazareth, la révélation à l’homme de sa destinée divine et éternelle est : Dieu est le Père aimant de tous les hommes, et même de chaque personne prise individuellement. Jésus n’aurait pas existé qu’il serait philosophiquement nécessaire de le concevoir comme étant l’incarnation de l’avenir de l’homme, et sa religion comme étant une source d’inspiration personnelle pour tous les êtres humains de bonne volonté. Dans l’éternité, notre souverain Christ Michael est littéralement destiné à être “ le chemin, la vérité et la vie ”.
Les Dieux sont mes gardiens; je ne m’égarerai pas.
Côte à côte Ils me conduisent dans les beaux sentiers et le glorieux repos de la vie éternelle.
En cette Divine Présence, je n’aurai ni faim de nourriture ni soif d’eau.
Quand même je descendrais dans la vallée de l’incertitude ou m’élèverais dans les mondes du doute,
Quand même je marcherais dans la solitude ou avec les compagnons de mon espèce,
Quand même je triompherais dans les choeurs de lumière ou chancellerais dans les lieux solitaires des sphères,
Ton Esprit de bonté me secourra et Ton ange glorieux me consolera.
Quand même je descendrais dans les profondeurs des ténèbres et de la mort elle-même,
Je ne douterai pas de Toi et ne Te craindrai pas,
Car je sais que, dans la plénitude des temps et la gloire de Ton nom,
Tu m’élèveras pour m’asseoir avec Toi sur les remparts d’en haut.

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